publié le Dimanche 18 Octobre 2009 à 06h48
catégorie : Chine
tags : Tianjin - arrivée - 2009 - problèmes

arrivee.jpg10h d’avion entre un Italien et une Espagnole ronfleuse et moi voilà arrivée à l’aéroport de Beijing. Comme il faut bien que les ennuis commencent à un moment où un autre, autant que ça soit dès l’atterrissage. Alors que j’attendais Charly est Nicolas qui faisaient taponner leur visa, voilà qu’une chinoise en blouse blanche s’approche de moi, me tend un masque certifié anti grippe A et m’entraine dans une sorte de sale d’hôpital. Elle prend ma température avec un thermomètre qu’on pointe sur le front : 48 degrés. Visiblement ça ne marche pas comme elle le veut alors me tend un thermomètre classique à mettre sous le bras. Evidemment, j’avais 2 pulls et je crevais de chaud, alors là encore ma température était au dessus de la normale. Je remplis donc un papier en cochant "non" à toute les questions (avez-vous rencontrez une personne contractant le virus de la grippe récemment ? avez-vous des animaux ? avez-vous des nausées ? etc) et me voilà libéré après 15 bonnes minutes.

Il fallait ensuite rejoindre Tianjin. Ligne 4 du métro pour rejoindre la ligne 2 qui nous amène à la gare pour prendre le train. Le train : second problème. Les places sont numérotées. Nous, fatigués et contents de pouvoir s’assoir et de poser nos bagages, prenons les premiers sièges qui nous tombent sous la main. Grosse erreur. Moins de 5 min après, une bonne vingtaine de chinois s’agglutinent autours de nous, parlent (très fort) entre eux en nous regardant, pour certains, méchamment. Chassés, nous avons fini le voyage entre deux wagons. Heureusement qu’il n’y en avait que pour une demi-heure. 20 min de taxi et nous voilà devant l’université, avec un coup de thermomètre frontal au passage (38 degrés, vous pouvez passer).

La ville en elle-même n’a pas beaucoup changé, si ce n’est que tous les travaux de l’année dernière sont finis et qu’il y a maintenant deux fois plus de nouveaux chantiers. Niveau climat, entre 20 et 25 degrés en après-midi, le soleil se couche avant 18h et le matin nous sommes réveillés à 6h soit pas les chinois qui crient lorsqu’ils passent devant la fenêtre de notre chambre pour aller manger au "RU", soit par les rayons du soleil. Il va falloir s’y faire !

publié le Samedi 19 Juillet 2008 à 11h24
catégorie : Chine
tags : arrivée - étranger - aéroport - eau - regard

arrivee.jpgPremière journée plutôt déroutante… Apres 10h d’avion, nous voilà enfin arrivés à l’aéroport de Beijing. A peine le pied mis à terre que nous sentons une atmosphère totalement différente : l’air est quelque peu difficilement respirable comme si nous étions en altitude, ceci ajouté à beaucoup d’humidité, et une chaleur pesante. Mais on s’y habitue.
Une fois hors de l’aéroport, c’est au tour de la pollution de se faire ressentir, mélangée à une sorte d’odeur de terre, de poussière… Ici impossible de distinguer le soleil, ni même les nuages, car le ciel est gris de pollution.
Heureusement, après 2 heures de bus, jalonnées de coups de klaxons toutes les 5 minutes, nous arrivons à HEBUT à Tianjin, et ici, l'air est de meilleur qualité.
Les étudiants chinois nous ont aidé à prendre place dans nos chambres puisque les réceptionnistes ne parlent pas un mot d’anglais...
Puis nous avons enfin fait un tour en ville, entre les poules sur le trottoir, les maisons détruites, les immenses immeubles flambants neufs, les parcs parfaitement entretenus, les familles qui mangent sur une table basse à moitié sur la route, les vendeuses de fruits, légumes ou vêtements étalant leurs biens par terre, etc. Et à partir de ce moment, aucun regard des chinois ne sont indifférents à notre égard : parfois intrigué, amusé, inquiet, moqueur… A ceci s’ajoute le fait qu’il est impossible de parler avec eux, car 90% de chinois ne parlent pas anglais. Ils ne manquent pas non plus de nous rappeler que nous sommes des étrangers, et il arrive qu’après avoir croisé un groupe de chinois, ceux-ci se mettent à répéter tout bas mais en même suffisamment fort pour se faire entendre «Etranger!».
Nous sommes encore pour le moment très dépendants des étudiants chinois, même pour acheter une simple bouteille d’eau au rez-de-chaussée de notre hôtel. En effet, après avoir essayer pendant plus qu’une demie heure de faire comprendre que nous avions soif et que voulions une bouteille d’eau, par mimes, mot anglais, un étudiant chinois est venu à notre aide. Il faudra impérativement noter quelques mots importants sur une feuille pour faciliter les achats dans le futur… Ensuite vient le moment de payer. N’ayant que l’argent que le distributeur m’a donné, je tends un billet de 100 yuan pour payer la bouteille à 2 yuans… -_- La vendeuse n’a rien dit, n’a pas bougé, aucune réaction à part ses yeux qui ont doublé de diamètre. Oui, pour eux, 100 yuan c’est beaucoup ! Certaines vendeuses vérifient même si c’est un vrai, de la même facon que nous doutons, en France, de l’authenticité d’un billet de 500 euros!

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